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Publié par M Y R

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" Harvey Morris ouvrit la tablette située devant lui et y posa sa montre quartz. Un souffle feutré habitait la cabine, à peine perturbé ar les faibles gémissements d'un enfant quelques rangées plus loin. Tous les passagers étaient plongés dans la projection du film ou dormaient la tête penchée. " (p. 503)


Faisant partie de La Trilogie du mal de Chattam, In tenebris en constitue le second volet.


Brolin avait quitté la police de Portland, étant traumatisé par la perte d'un être cher à son coeur, s'était mis à travailler en tant que détective privé. Ancien membre de la police fédérale FBI aussi, Brolin avait joué un rôle très important en tant que profiler dans les enquêtes de la police de Portland, " un élément brillant, chez lequel l'empathie se mêlait au savoir dans une alchimie déroutante, parfois effrayante. " (p. 572)


Les instants magiques du livre In tenebris ne manquent pas, le suspens reste intense jusqu'à la dernière page. Chattam frappe là où le nerfs du lecteur est le plus sensible : sentir le sang jaillir des veines de la victime. L'air ne semble pas parvenir dans le poumon du lecteur, repoussé par un coeur palpitant au rythme de l'enquête.


Brolin et O'Donnel suivent des pistes que le tueur sèment d'embûches et d'indices, et que  les deux vont remonter à force de coup de chance et de réflexion. Tout semble flou au fil des jours, il n'y a d'autre issue sauf arrêter l'assassin dont les actions vont agir sur une femme " rendue folle ! Elle n'ouvre plus la bouche que pour hurler ou pour dire qu'elle a été en Enfer, qu'elle a été avec les démons. " (p. 794)


In tenebris, vraiment dans les ténèbres, Chattman fait entrer le lecteur dans un monde d'ombres.


Fampitahorana !


chattam

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