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Publié par M Y R

hjra


Des questions surgissent dès que l'on voulait savoir sur l'hygiène dans le milieu hospitalier :  Les maladies nosocomiales, les conditions de travail, les risques psychosociaux, les conduites agressives...


Je prend l'exemple sur cet hôpital, cité en titre, sensé être modèle dans la ville d'Antananarivo.


La propreté n'est pas seulement du confort mais aussi de la sécurité.


Quels genres de micro-organismes sont-ils vécteurs de maladies :

  • nLes bactéries comme l’acinetobacter ou le bacille pyocyanique ;
  • nLes virus comme les virus des hépatites A,B ou C ;
  • nLes champignons comme l’aspergillus ;
n
  • nQuelques rares fois des parasites ;
  • nEncore plus rarement des agents transmissibles non conventionnels (ATNC) ou prions.

Tout entre dans une politique d'hygiène contre la salubrité en milieu de soins pour une stratégie d'entretien des surfaces.

La lutte contre la transmission des microorganismes pathogènes exige que l'ensemble des activités de nettoyage et de désinfection des diverses surfaces en milieu de soins s'intègre dans une stratégie globale de prévention et de contrôle des infections.

La démarche de nettoyage comporte la détermination des niveaux de risques de contamination des surfaces :

- le niveau de risque environnemental relié aux bâtiments, aux installations
matérielles, aux activités habituelles de l’unité de soins, du service, etc.;

- le niveau de risque relié aux patients et aux pathogènes en cause.

loto2.jpeg
L’évaluation du risque devient alors plus précise et doit déboucher sur des stratégies efficaces qui donneront les résultats escomptés.

La notion de gestion du risque infectieux qui peut se définir comme étant une démarche structurée afin d’identifier, d’estimer, voire d’atténuer, si possible, les risques d’infection encourus par le patient, le visiteur et le personnel. La gestion du risque infectieux implique donc la compréhension du concept de ce qu’est un risque.

En raison du caractère imprévisible d’une infection, la probabilité de son occurrence est difficile à établir et ne peut s’intégrer dans une formule mathématique comme dans le cas d’un risque réel et quantifiable. C’est pourquoi on parle d’un risque potentiel qui s’exprime en termes de probabilité d’occurrence d’un évènement et de répercussions possibles :

1. Le patient est-il porteur présumé ou confirmé d’un agent pathogène désigné et l’exposition de l’environnement est-elle significative?


2. Les activités fonctionnelles du secteur représentent-elles un risque de
transmission des infections par l’environnement?


3. L’intensité de contact ou la fréquence des contacts sur une surface (en termes de durée et d’importance) dans le secteur évalué ajoute-t-elle un risque de transmission par l’environnement?


loto.jpeg


Qui et que dois-je protéger et comment le faire?

Une attitude qui concerne la conception même des lieux et qu’elle vise l’environnement architectural qui doit favoriser le respect des mesures d’hygiène. L’objectif est de rendre les bâtiments peu contaminables et facilement décontaminables.

Différents facteurs doivent être considérés lors de l’analyse des résultats de l’application d’une stratégie.


Le facteur le plus important est la réduction du taux des infections nosocomiales.


Le succès dans la lutte réside dans l'implication de tous et chacun. Mais est-ce qu'une stratégie d'hygiène est connue des patients dans nos hôpitaux ? J'en doute. Mais cela n'empêche l'existence d'un travail réalisé par les personnels d'entretien selon leur disponibilité (matériels et temps).

Ce n'est parce que j'ai choisi HJRA en titre qu'il est le seul hôpital face à ses propretés.

Schéma de l’interrelation entre les facteurs servant à déterminer les priorités.


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Danie 20/05/2011 15:44


le dilemme est là: faudrait-il ajuster le prix des soins pour résoudre tous ces problèmes? ... combien de personne pourrait avoir le moyen de se faire soigner dans ce cas?
faudrait-il faire en sorte que tout le monde ait accès aux soins dans les centres hospitaliers quitte à ne pas faire payer les plus démunis, de plus en plus nombreux, et se contenter du minimum ,
voire accepter d'y attraper d'autres maladies?
est-ce à nous de réfléchir à tout cela?


M Y R 21/05/2011 08:36



Les questions méritent d'être posées pour faire réagir, s'il n'y a pas de réaction = quelque chose ne va pas chez la ou les personnes interpellées !